Dur dur la mise en route :)
Dénivelé 1 150m, Durée 5h
Nous nous organisons pour prendre le départ depuis le pont
de Bramousse où nous laissons la voiture.
Et là, en route pour 3h de montée raide, très raide.
Franchement, on en bave tous, sauf peut-être Gautier qui mène la danse. Sans
échauffement, sans passage plus plat pour se refaire un peu d’énergie. Les
muscles rouillés, le poids du sac, la difficulté du sentier, l’esprit encore un peu
embourbé dans la logistique nous empêchent de profiter de l’endroit. Pourtant,
l’air est particulièrement doux, les ruisseaux coulent ici ou là, ça sent bon
le pin (le mélèze ici) et les orchidées (roses) sont en fleurs.
La montagne finit par nous gagner. On entend les marmottes siffler. Tout ça nous permet de parvenir au col de Bramousse à 2 251m d’altitude. Nous avons commencé par 1 150m de dénivelé d’un coup.
La montagne finit par nous gagner. On entend les marmottes siffler. Tout ça nous permet de parvenir au col de Bramousse à 2 251m d’altitude. Nous avons commencé par 1 150m de dénivelé d’un coup.
La descente vers Ceillac est un vrai bonheur. Le soleil
commence à chauffer. L’église St-Cécile nous accueille, le petit village est
typique, sympa, animé.
Nous logeons au gite « Les balladins ». Tout est en bois, joli et confortable.
La douche est chaude, la table est bonne, la vue est magnifique. Nous faisons la connaissance d’une sympathique famille de Grenoblois (4 garçons) habituée à la montagne. Assurément, la nuit sera...profitable. 9h30 au lit, incapable de lire une seule page.
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