Dénivelé 1 090m, Durée 7h30
Pas question de traîner, l’étape du jour est consistante, et
surtout, elle a cette particularité de comporter 2 cols à franchir ;
alors, en route. Le petit déjeuner est à la mesure de l’effort de la journée
(Le gîte était tenu par un ancien champion de ski de fond).
Nous nous éloignons des Fonds de Cervières par un chemin qui
monte tranquillement. Nous apercevons un beau troupeau de vaches.
Puis quand ça commence à monter plus raide, quelques rapaces tournoient dans le ciel.
Puis quand ça commence à monter plus raide, quelques rapaces tournoient dans le ciel.
Le chemin n’est pas si facile ; pourtant, nous
parvenons sans difficulté en haut du premier col (col de Péas - 2 629m). C’est toujours aussi beau,
notre corps qui s’est habitué se plaint moins, le sac semble moins lourd… Nous
faisons là quelques parties de cartes. L’air est vif, d’une pureté presque
palpable. Nous en faisons quelque
provision.
Nous reprenons notre marche et cette partie de l’étape est particulièrement agréable, variée. Le sentier chemine en balcon, sur le flan de la montagne et nous offre un panorama très large. Nous avançons seuls dans cette immensité silencieuse avec l’étrange sensation d’être à la fois minuscules et tellement libres.
Nous reprenons notre marche et cette partie de l’étape est particulièrement agréable, variée. Le sentier chemine en balcon, sur le flan de la montagne et nous offre un panorama très large. Nous avançons seuls dans cette immensité silencieuse avec l’étrange sensation d’être à la fois minuscules et tellement libres.
Nous redescendons tranquillement vers le petit village de Souliers
où nous trouvons une table de pique-nique qui tombe à point nommé pour notre
pause de midi. Nous sortons des sacs à dos de quoi faire un véritable festin.
Parfait !
Mais comme tous les jours, l’heure de marche qui suit le
repas de midi est particulièrement laborieuse. On avance à 2 à l’heure, on a
envie de faire une pause tous les quarts d’heure et en plus, le chemin monte
raide et aujourd’hui, le temps est orageux (la prochaine fois, on fera comme ce
randonneur de Nice qui ne mange que quelques fruits secs à midi). Mais comme
toujours, les petits pas finissent par nous amener au sommet de la montagne.
Nous parvenons en haut de notre deuxième col de la journée (col du Tronchet - 2 347m). De là, nous pouvons
voir les coureurs du Tour de France dévaler le Col de l’Izoard, mais également
Brunissard où nous devons retrouver notre camping de départ et passer la nuit.
C’est là que notre tour du Queyras prendra fin.
Ces 6 jours de marche autour du Queyras nous ont permis de
découvrir un parc naturel richement fleuri,
d’en maîtriser le contour, d’en apprécier la diversité,
d’en éprouver le dénivelé.
d’en maîtriser le contour, d’en apprécier la diversité,
d’en éprouver le dénivelé.
Cette semaine entre 2000 et
3000 m nous a véritablement oxygénés. Le département des Hautes Alpes porte
bien son nom. Nous rentrons courbaturés, aérés, mais éblouis
et décidés à découvrir un autre massif … l’an prochain. Parce que pour l’instant, ce qui nous tente, c’est de nous allonger sur une plage sans sac à dos et ne rien faire .Parce que la montagne, mine de rien, c’est hyper fatiguant.
et décidés à découvrir un autre massif … l’an prochain. Parce que pour l’instant, ce qui nous tente, c’est de nous allonger sur une plage sans sac à dos et ne rien faire .Parce que la montagne, mine de rien, c’est hyper fatiguant.

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