Le Lac du Grand Laus.
Dénivelé 1 250m, durée 7h45
Encore une journée bien remplie. Après une excellente nuit
au refuge Cassu (lui aussi tout en bois), nous prenons la navette qui nous
ramène au bourg d’Abriès dès 8h.
De là, nous entreprenons une énorme montée (près de 4h), variée certes au niveau des paysages mais sans le moindre replat. Au fur et à mesure que nous nous élevons, nous voyons d’où nous venons, nous repérons quelques sommets désormais familiers, nous nous approprions un peu mieux les contours du Queyras.
Ça monte vraiment dur. Le ciel est tout bleu, c’est très beau. Et en haut, le lac du Grand Laus (2 579m) est là, immense, calme, miroir du ciel. Seuls quelques ricochets et bientôt quelques plongeons viennent troubler la quiétude de l’endroit.
De là, nous entreprenons une énorme montée (près de 4h), variée certes au niveau des paysages mais sans le moindre replat. Au fur et à mesure que nous nous élevons, nous voyons d’où nous venons, nous repérons quelques sommets désormais familiers, nous nous approprions un peu mieux les contours du Queyras.
Ça monte vraiment dur. Le ciel est tout bleu, c’est très beau. Et en haut, le lac du Grand Laus (2 579m) est là, immense, calme, miroir du ciel. Seuls quelques ricochets et bientôt quelques plongeons viennent troubler la quiétude de l’endroit.
Après un pique-nique bien mérité, nous reprenons notre route
et quittons à regret cet endroit un peu extraordinaire, comme suspendu entre
ciel et terre.
Le chemin monte encore un peu plus raide vers le col de
Malrif et la crête aux Eaux Pendantes (2 830m) bordés de neige.
Nous y parvenons assez vite et derrière nous entreprenons la descente de plus de 3h vers les fonts de Cervières.
Nous y parvenons assez vite et derrière nous entreprenons la descente de plus de 3h vers les fonts de Cervières.
Cette large vallée toute verdoyante n’a rien à voir ou
plutôt tout de différent à montrer : des ruisseaux, des cascades qui
serpentent au milieu de cette immensité de verdure. Ici, tout n’est que rondeur
et douceur. Encore une fois nos genoux et nos cuisses dégustent. Un peu plus
bas, nous traversons des champs de fleurs toutes plus colorées les unes que les
autres.
Depuis un moment déjà, nous avons repéré l’endroit où nous allons dormir mais comme toujours, il nous faut du temps avant d’y parvenir et les derniers hectomètres sont tellement plus longs que les autres…
Depuis un moment déjà, nous avons repéré l’endroit où nous allons dormir mais comme toujours, il nous faut du temps avant d’y parvenir et les derniers hectomètres sont tellement plus longs que les autres…
Les Fonts de Cervières ressemblent à un village-fantôme.
Mais il s’y cache des petits gîtes tout à fait confortables et joliment
retapés. Les Grenoblois sont déjà là. Nous leur disons « au revoir »
parce que demain matin, pour leur dernière étape, ils vont partir à 5 heures du
matin et faire une partie de l’étape à la lampe frontale.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire